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Votre première semaine sans vapoter — à quoi s'attendre, jour après jour

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La première semaine sans vapoter est celle que presque tout le monde trouve la plus dure, et aussi celle qui suit le schéma le plus prévisible. Savoir approximativement à quoi s'attendre — et que ça s'améliore vraiment — fait une vraie différence, car une grande partie de ce qui rend le sevrage précoce insupportable, c'est de ne pas savoir si ça va un jour s'arrêter.

Jours un et deux — le pic le plus dur

La nicotine quitte le sang dans le premier ou le deuxième jour, ce qui correspond justement au pic des symptômes physiques de sevrage : irritabilité, agitation, difficulté à se concentrer, envies fortes et fréquentes de vapoter. C'est généralement le passage le plus difficile, et aussi le plus court. Gardez la journée simple si possible — ce n'est pas la semaine pour commencer un régime ou prendre de nouveaux engagements. Simplement tenir le coup est déjà une victoire.

Jours trois à cinq — des envies sans l'intensité physique

La poussée physique la plus forte tend à s'estomper vers le troisième ou quatrième jour, mais les envies peuvent continuer à surgir par vagues courtes et intenses, liées à des situations précises — après un repas, pendant une pause, quand on s'ennuie ou qu'on est stressé. Ces vagues sont généralement brèves, souvent moins de dix minutes, même si elles ne semblent pas brèves sur le moment. Avoir quelque chose de prêt pour occuper mains et bouche pendant ces quelques minutes — eau, chewing-gum, une courte marche — suffit souvent à les laisser passer.

Jours six et sept — baisse de moral et manque de motivation

À la fin de la première semaine, les symptômes physiques aigus se sont généralement calmés, mais une humeur basse ou un manque de motivation restent fréquents et peuvent être vraiment décourageants, surtout si l'on s'attendait à se sentir simplement « mieux » à ce stade. C'est une étape normale du processus pour la plupart des gens, pas un signe que la tentative d'arrêt échoue. Sommeil, hydratation et un peu d'activité physique aident plus qu'on ne le pense.

Ce qui aide vraiment sur toute la semaine

Se débarrasser de l'appareil et de tout stock de secours à l'avance (voir notre guide sur jeter sa vape) facilite toute la semaine, puisque cela supprime la voie de rechute la plus facile. Prévenir une ou deux personnes qu'on arrête donne un point d'appui quand une envie frappe, plutôt que d'affronter ça complètement seul. Et traiter les envies comme quelque chose qui monte puis redescend — plutôt que quelque chose qui ne fera que s'amplifier jusqu'à céder — correspond bien mieux à la réalité que la peur ne le laisse croire.

Si le sevrage semble inhabituellement sévère, ou en cas d'anxiété, de dépression ou d'un autre problème de santé sous-jacent, il vaut la peine d'en parler à un médecin — il pourra conseiller des substituts nicotiniques ou un autre soutien pour rendre le côté physique plus supportable.

Après la première semaine

La plupart des gens trouvent la deuxième semaine nettement plus facile que la première, même si des envies fortes et occasionnelles peuvent encore surgir des semaines après, souvent liées à un déclencheur précis plutôt qu'à une pulsion générale. La première semaine est la partie la plus raide de la montée, pas toute la montée — ce qui vaut la peine d'être rappelé le quatrième jour, quand ça n'a rarement l'air d'être le cas.

Sources : Organisation mondiale de la santé, recommandations sur le sevrage tabagique et nicotinique ; Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis, ressources sur l'arrêt de la vape ; service national de santé britannique (NHS), accompagnement à l'arrêt de la vape.

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