Arrêter de vapoter avec un partenaire de soutien — comment vraiment l'organiser
« Dites-le à quelqu'un » est un conseil courant, et il n'est pas faux — mais un soutien vague tient rarement face à une vraie envie. Annoncer une seule fois sa tentative d'arrêt dans un groupe de discussion est différent d'avoir une personne précise qui sait quoi faire quand vous lui écrivez à 23 h avec l'envie d'acheter un pod. Un partenariat de soutien fonctionne parce qu'il est précis, pas parce qu'il est public.
Choisir la bonne personne
Le meilleur partenaire de soutien n'est pas forcément votre ami le plus proche — c'est quelqu'un de joignable de façon fiable, qui ne jugera pas un moment de faiblesse, et qui peut être honnête avec vous plutôt que de simplement approuver ce que vous dites sur le moment. Quelqu'un qui a lui-même arrêté quelque chose, vape ou autre, comprend souvent mieux la forme que prend une envie que quelqu'un qui n'a jamais eu à en résister à une. Cela peut aussi bien fonctionner comme un arrangement à double sens avec quelqu'un qui arrête en même temps que vous, pour que le soutien circule dans les deux sens.
Se mettre d'accord sur ce que « prendre des nouvelles » signifie vraiment
Un arrangement vague du type « tiens-moi au courant » tend à s'estomper en une semaine. Il fonctionne bien mieux de convenir de quelque chose de concret : un message à la même heure chaque soir, un appel rapide les jours les plus difficiles, ou une note partagée où vous notez tous les deux comment la journée s'est passée. Décidez-en ensemble à l'avance, pas sur le moment — y compris ce que vous voulez vraiment entendre en retour quand vous écrivez en pleine envie. Certains veulent de la distraction, d'autres veulent qu'on les en dissuade directement, d'autres veulent juste que quelqu'un reconnaisse que c'est dur.
Faciliter le contact au pire moment
Tout l'intérêt d'un partenaire de soutien est d'être joignable pendant une envie, ce qui est précisément le moment où contacter quelqu'un semble le plus difficile et le plus gênant. Convenez à l'avance qu'un message peut tenir en un seul mot — « envie » — sans besoin d'explication, pour qu'il n'y ait aucun effort supplémentaire entre vous et le soutien au moment où vous en avez le plus besoin.
Que faire en cas d'écart
Décidez ensemble, avant que ça n'arrive, comment un écart sera géré — pas comme une faute morale à avouer, mais comme une information à exploiter. Savoir qu'on peut dire à son partenaire « j'ai vapoté, aide-moi à repartir » sans se faire sermonner rend les gens bien plus susceptibles de le signaler réellement, plutôt que de le cacher et d'abandonner discrètement toute la tentative.
Garder l'arrangement à double sens si possible
Les partenariats de soutien qui ne circulent que dans un seul sens — une personne qui soutient constamment, l'autre qui ne fait que recevoir — tendent à s'essouffler plus vite que ceux avec un peu de réciprocité, même si ça consiste simplement à vraiment demander comment va l'autre aussi. Pas besoin d'un échange formel ; il suffit que ça ne devienne pas totalement à sens unique avec le temps.
Sources : Organisation mondiale de la santé, recommandations sur le sevrage tabagique et nicotinique ; Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis, ressources sur l'arrêt de la vape ; service national de santé britannique (NHS), accompagnement à l'arrêt de la vape.
Prêt à arrêter ?
Téléchargez Qwit gratuitement pour iPhone ou Android, sans publicité.
Télécharger Qwit