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Aider son ado à arrêter de vapoter — ce qui aide vraiment, étape par étape

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Une fois qu'on sait que son ado vapote régulièrement, la question suivante est plus difficile que le repérage ne l'a jamais été : comment l'aider vraiment à arrêter, d'une manière qui dure ? Confisquer un appareil achète un jour, pas un changement d'habitude, et la punition a tendance à repousser le comportement plus loin dans l'ombre plutôt que d'y mettre fin. Ce qui aide se rapproche de la façon dont tout changement d'habitude fonctionne — chez un ado comme chez un adulte — simplement adapté au fait qu'il s'agit encore de votre enfant.

Partir du pourquoi, pas de la volonté

Les ados vapotent pour des raisons différentes — le stress, l'intégration sociale, l'ennui, ou une véritable dépendance à la nicotine installée plus vite que prévu. L'approche qui aide dépend fortement de laquelle domine. Un ado qui vapote surtout en contexte social a besoin d'un soutien différent de celui qui attrape son appareil dès le réveil. Demander, plutôt que supposer, est la première vraie étape.

Faire en sorte que l'arrêt soit sa propre décision

Les tentatives d'arrêt entièrement dictées par un ultimatum parental ont tendance à ne pas durer une fois la pression relâchée. Les tentatives qu'un ado choisit réellement — même si vous avez contribué à créer les conditions de ce choix — durent plus longtemps. Cela peut passer par discuter de ce qu'il a lui-même remarqué (l'argent dépensé, la toux, le sentiment d'être contrôlé par le besoin de vapoter) plutôt que de commencer par ce qui vous inquiète le plus.

Réduire l'accès sans en faire une bataille

Retirer les sources faciles de votre propre foyer aide, mais les fouilles et confrontations musclées coûtent généralement plus de confiance qu'elles n'en valent la peine. Il est souvent plus efficace de s'attaquer aux routines autour du vapotage — le trajet vers le magasin, la pause toilettes à heure fixe, l'ami qui en a toujours une — car perturber le schéma est parfois plus atteignable que perturber l'envie directement.

S'attendre aux rechutes, et les anticiper

La dépendance à la nicotine, même via le vapotage, peut être réellement difficile à défaire, et les rechutes sont fréquentes plutôt qu'exceptionnelles. Traiter un faux pas comme la preuve d'un échec total décourage souvent l'ado de retenter sa chance. Le traiter comme prévisible et demander ce qui l'a déclenché garde la porte ouverte pour une nouvelle tentative, ce qui compte plus que n'importe quelle date d'arrêt précise.

Quand faire appel à un professionnel

Si votre ado vapote beaucoup, montre des signes de dépendance forte, ou si la situation affecte son humeur ou sa santé mentale, il vaut mieux en parler à un médecin, une infirmière scolaire ou un service d'aide à l'arrêt pour jeunes plutôt que de gérer seul. Ce type d'accompagnement existe spécifiquement pour les plus jeunes et tend à être plus efficace qu'une approche purement familiale une fois la dépendance bien installée.

Sources : Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américain, recommandations pour l'arrêt du vapotage chez les jeunes ; National Health Service (NHS) britannique, aide aux adolescents qui vapotent ; Organisation mondiale de la santé, rapports sur l'arrêt du tabac et de la nicotine chez les adolescents.

Prêt à arrêter ?

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